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Parc du Bois-de-Coulonge. . . un parc magnifique ouvert au public à longueur d'année
Autrefois appelé Spencer Wood, ce magnifique parc a d’abord été la résidence des Gouverneurs généraux du Canada Uni. Le gouvernement du Québec a acquis cette propriété en 1870 et en a fait la résidence officielle des Lieutenants-gouverneurs du Québec. En date du 14 février 1966, alors que monsieur Paul Comtois était Lieutenant-gouverneur du Québec, un violent incendie a détruit la résidence et monsieur Comtois y a perdu la vie. Monsieur Comtois, un agronome, avait été le gérant de l’Office du Crédit Agricole avant de devenir député fédéral puis ministre à Ottawa. C'est alors qu'il était ministre à Ottawa qu'il a été nommé Lieutenant-gouverneur du Québec. La fonction de Lieutenant-gouverneur du Québec a perdu presque tout son lustre depuis. Avant, c’était un personnage très respecté. Son rôle est devenu protocolaire et bon nombre de Québécois seraient favorables à l’abolition pure et simple de ce poste.
Bois-de-Coulonge est un parc d’une superficie de 24 hectares. Situé dans l’arrondissement de Sillery/Sainte-Foy de la Ville de Québec, ce parc est ouvert au public à longueur d'année. Comme vous pourrez le constater par les photos que j’ai prises, dont certaines en hiver par un froid sibérien, de magnifiques sentiers très bien entretenus sont à la disposition des piétons. Il y a aussi des pistes de raquettes alors que d’autres improvisent des pistes de ski de randonnée. Chaque saison a son charme. On dit que l'été c'est l'un des plus beaux parcs au Canada.
Quelques mots sur la petite histoire de Coulonge. Le texte qui suit a été copié d'un panneau d'information sur le site du parc du Bois-de-Coulonge: "Né vers 1612 à Ancy-le-Franc (France), Louis D'Ailleboust , ingénieur versé dans le métier des armes arrive en Nouvelle- France en 1645 pour y rejoindre Maisonneuve. Il sera gouverneur de Montréal de 1645 à 1647, puis deuxième gouverneur de la Nouvelle-France de 1648 à 1651. À la fin de son mandat, il se retire avec sa femme Marie-Barbe de Boullongne sur la terre de Coulonge qu'il possède depuis deux ans. Il acquiert 34 hectares de plus en 1652 et fait bâtir une maison de pierres dont les vestiges demeurent jusqu'à maintenant introuvables. Il est mort à Montréal en 1660 à l'âge de 48 ans. Il fut le seul gouverneur à demeurer dans la colonie française après l'expiration de son mandat ".
Stationnement : Un grand stationnement est à la disposition des visiteurs à l’entrée du parc. Le stationnement est gratuit les fins de semaine.
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Dès notre arrivée, près du stationnement, on y trouve un paysage de carte postale avec ce petit étang et un pont. |
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Ce sentier débute près du stationnement. Il y a toujours bon nombre de visiteurs, mais j'ai toujours eu l'impression que les Québécois n'ont pas tous découvert ce petit coin de paradis. |
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Il s'agit d'un bâtiment de service. Il y a des toilettes à la disposition des visiteurs à cet endroit. |
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Une photo qui se passe de commentaires. |
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Le caveau à légumes du parc du Bois-de-Coulonge remonte à 1890, soit à la même époque que la maison du Gardien, les écuries et les serres. Conformément aux principes régissant ce type de construction. Le caveau est presque à demi enfoui dans le sol. Deux chemins d'aération permettent d'évacuer l'air chaud en été, tandis que le grenier assure une isolation adéquate. Grâce à cette architecture efficace, on peut y maintenir une température constante de 1 à 2 C en hiver, et n'excédant jamais 5 C en été. Les légumes ainsi entreposés agrémentaient la table du lieutenant-gouverneur tout au long de l'année. On y conserve encore les pommes du verger ainsi que les bulbes et tubercules qui serviront au printemps.
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Entre 1884 et 1889, de nouvelles écuries remplacent les écuries de bois jadis situées près de la résidence de Spencer Wood. Par ses amples proportions et sa mansarde percée de lucarnes, la nouvelle construction est si luxueuse qu'on la confond souvent avec la résidence principale. Les écuries comprenaient un corps central pour abriter les chevaux, une aile ouest qui servait de remise et une aile est où logeait le cocher. Elles seront transformées en garage au début du XXe siècle, au moment où l'automobile remplace carrosses et fiacres. Maintenant réaménagé, le bâtiment offre un espace des plus agréables pour la tenue d'événements sociaux, au coeur d'un écrin de verdure propice au calme et à la réflexion.
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En visitant le site, on croise de nombreux sentiers. Ici c'est le sentier des rhododendrons. |
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Le parc du Bois-de-Coulonge est en partie un boisé et en partie un terrain avec du gazon et de magnifiques aménagements paysagers. |
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Une autre preuve de la grande beauté de ce parc urbain. |
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Tous les grands espaces sont bien aménagés. |
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L'été 2011 est parfait pour la végétation. Il pleut souvent et il fait aussi beaucoup soleil. Les gazons restent verts et les fleurs profitent de cette belle météo. |
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Afin de garder un œil sur ses chantiers, le marchand de bois Henry Atkinson fait construire un salon de thé sur la pointe ouest du promontoire de Spencer Wood. Il peut ainsi surveiller le travail de ses ouvriers affairés à charger ses navires du bois destiné au marché de la métropole anglaise. Plusieurs de ces grands navires ont été construits à Québec et dans les anses de Sillery. Le salon de thé est démoli en 1913 lorsque le Transcontinental rogne les deux pointes du promontoire pour assurer le passage d'un chemin de fer en contrebas. La compagnie ferroviaire, en contrepartie, construit un nouveau kiosque en 1915. Le kiosque actuel, qui date de 1989, se veut une évocation de la vie bourgeoise à l'époque d'Henry Atkinson. Il ouvre une large perspective sur la marina, rappel des activités liées au commerce du bois et à la construction navale.
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Cette photo a été prise du petit kiosque. C'est une marina dans le fleuve Saint-Laurent. La Promenade Samuel-de-Champlain est à proximité de la marina. |
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Construit en 1921, le poulailler est exhaussé d'un étage en 1963 pour l'entreposage de matériaux et d'outils agricoles. Deux stalles sont également construites pour les chevaux et un espace est aménagé pour un tracteur et divers instruments aratoires. Des poules pondeuses et des poulets y sont élevés au bénéfice des occupants du Bois-de-Coulonge. Lorsque le site devient parc public en 1982, ce type d'élevage disparaît, emportant avec lui les derniers vestiges de la vie qu'on y menait du temps des lieutenants-gouverneurs.
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La grange du parc du Bois-de-Coulonge aurait été construite à l'arrivée du lieutenant-gouverneur Narcisse-Fortunat Belleau en 1870. Depuis le milieu du XlXe siècle, on trouvait à cet emplacement les baraquements des soldats affectés à la protection du gouverneur général. Comme en témoignent ses murs faits de planches légèrement distancées, la grange n'était pas utilisée pour loger des animaux, mais pour entreposer le foin. L'étage servait donc de fenil, tandis que le niveau inférieur abritait les faucheuses, charrettes et autres instruments agricoles.
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En hiver, on peut marcher dans les sentiers qui sont toujours bien entretenus. |
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En dehors des sentiers entretenus, les randonneurs improvisent des sentiers pour faire de la raquette ou du ski de randonnée. |
Crédit photo : Normand Bellefeuille
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