Les amants de la nature aiment bien aller à Cap Tourmente. . . pour voir les oies des neiges et profiter des sentiers pédestres. . .
À l'automne, les oies des neiges font un arrêt de quelques semaines à Cap Tourmente en route pour des endroits plus cléments pendant nos longs mois d'hiver. Le printemps, elles font le trajet inverse et s'arrêtent à nouveau à Cap Tourmente avant de repartir beaucoup plus au nord pour ne pas avoir à supporter nos chaudes températures durant l'été.
Le nombre d'oies sur le site varie énormément. Lorsque j'y suis allé, toutes les oies étaient à proximité du fleuve. À d'autres moments, elles sont tellement nombreuses qu'elles envahissent les champs de chaque côté de la route et il est alors possible de les voir de très près. C'est tout un spectacle lorsque vous pouvez assister à l'envolée de centaines d'oies, on les entend de loin.
Pour ceux qui n'y sont jamais allés, Cap Tourmente est un peu passé la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré en suivant le boulevard Sainte-Anne. Au lieu de monter la grosse côte en direction de Charlevoix, il faut tourner à droite juste avant cette côte. Cap Tourmente est à proximité du fleuve.
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Au centre de la photo sous les arbres, c'est le bâtiment d'accueil. Le stationnement est à la droite, le fleuve est tout droit devant alors que la montagne qu'il est possible de grimper est à l'arrière. |
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Le tronc de cet arbre qui se divise en deux est impressionnant. Qu'il en a vu passer des oies des neiges. |
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Ce site ne date pas d'hier, à preuve cette petite maison qui a du voir passer autant d'oies que le gros arbre ci-haut. |
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Cette photo a été prise du trottoir en bois qui fait partie du sentier qui conduit les visiteurs près du fleuve où il est possible d'admirer les oies. Comme on peut le voir ici, Cap Tourmente est un vaste territoire. |
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| De nombreux sentiers pédestres sont à la disposition des visiteurs à Cap Tourmente. Il y a des sentiers faciles, d'autres sont de niveau intermédiaire alors que d'autres sont réservés aux experts. Ces derniers sentiers sont en bonne partie dans la montagne et il faut être en grande forme physique pour se rendre au sommet. |
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| De nombreuses structures en bois font partie des aménagements, que ce soit cette passerelle ou ce pont qui traverse une petite rivière. |
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Un vrai paysage de carte postale, n'est-ce pas. . . |
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C'est la montagne dont je vous parlais. Vous voulez toujours atteindre son sommet? |
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En parcourant le sentier pour aller observer les oies près du fleuve, on passe près de ce petit barrage. |
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Une partie du sentier pour se rendre au fleuve. |
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| Le texte qui suit est le mot à mot des affiches au point d'observation des oies des neiges près du fleuve : « Je suis une grande oie des neiges adulte; je suis blanche et le bout de mes ailes est noir. Mes pattes sont palmées et de couleur rose comme mon bec. Je vis en moyenne de 6 à 8 ans; mon record de longévité est de 26 ans et 7 mois. Je pèse entre 2,5 et 3,5 kg. Mes ailes ont 1,5 mètre d’envergure » . . . « Je m’arrête au cap Tourmente au printemps et à l’automne. Dans les marais devant vous, je me repose et me nourris des rhizomes du Scirpe d’Amérique » . . . « Je suis une Grande Oie des neiges juvénile. Mon plumage est gris et le bout de mes ailes est noir. Mes pattes et mon bec sont foncés. Je suis née en Arctique en juillet dernier. Je suivrai mes parents toute une année. À la fin de mon second été, je serai identique à mes parents. Toutes les oies sont aptes à la reproduction à l’âge de 4 ans. Comme nos parents nous choisirons un ou une partenaire pour la vie. » |
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C'est l'endroit idéal pour observer les oies des neiges qui se nourrissent près du fleuve. |
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| À gauche, c'est le bâtiment d'accueil vu d'un autre angle et à droite, une aire de repos où il est possible de prendre son lunch. |
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Au centre de la photo, on voit des visiteurs à un point d'observation à même la montagne. Il faut être en forme physique pour atteindre cet endroit, mais la vue en vaut la peine. |
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Ce qu'il reste d'une très ancienne maison le long de l'un des sentiers pédestres. |
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Cet oiseau de proie dont j'ai oublié le nom volait au dessus des visiteurs sans avoir à battre des ailes. Il avait son nid à même les parois de la montagne. |
Crédit photo : Normand Bellefeuille
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