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Les Fêtes de la Nouvelle-France. . .une belle tradition à Québec. . .
Chaque début d'août, Québec se souvient de ses origines par une grande fête populaire, les Fêtes de la Nouvelle-France. C'est le moment pour la population de revêtir ses costumes de l'époque de la colonie. Les Amérindiens étaient ici bien avant que la France y mette les pieds, mais il demeure que ce sont les Français qui sont à l'origine de l'existence d'un peuple francophone en Amérique du Nord. Mon reportage ne se veut pas un cours d'histoire, mais tout simplement vous présenter quelques photos prises à Place Royale et dans les environs où se tenait l'édition 2009 des Fêtes de la Nouvelle-France.
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Monsieur André Parent est le directeur général des Fêtes de la Nouvelle-France. C'est un travail à plein temps, mais le moment est venu pour lui de tirer sa révérence puisqu'il prendra sa retraite cet automne. |
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Pour avoir accès à tous les sites, vaut mieux avoir son effigie. C'est aussi une source de revenus importante pour l'organisation. Sur la photo, c'est Sandra, une dévouée bénévole, une des proposées pour la vente de l'effigie. |
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Une des raisons de la tenue annuelle de cet événement, c'est d'attirer de nombreux touristes à Québec. Sur cette photo, c'est un couple qui habite en Floride, mais qui est en amour avec la Ville de Québec. Ils m'ont dit y passer 3 mois chaque été. Leurs costumes sont magnifiques. |
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Un des personnages importants en Nouvelle-France, c'était le notaire. La plupart des colons ne savaient ni lire ni écrire, ce qui n'était pas le cas du notaire. Dans les archives, il est possible de consulter ces actes notariés qui étaient écrits dans un français assez différent de celui d'aujourd'hui. Sur la photo, c'est monsieur Lucien Savard, un bénévole, qui personnifie le notaire Antoine Adhémard de Saint-Martin, un "notaire royal" à l'époque de la colonie.
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De nos jours pour devenir chirurgien, il faut passer une partie de sa vie à étudier. Dans le temps de la colonie, ce n'était pas le cas. Il s'agissait de le décider, de se fabriquer un écriteau et la carrière était lancée. Sur la photo, c'est un bénévole, Jean Verret, qui personnifie Bicha, un chirurgien-barbier. |
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| Tous les Québécois rêvent de connaître leurs origines et beaucoup y parviennent et se font un plaisir d'aller fouler le sol de leurs ancêtres en France. Aux Fêtes de la Nouvelle-France, une place importante est faite aux familles souches. Sur la photo, les représentants de la famille Montambault, Denis, Céline et Aline. |
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Deux Amérindiens qui habitent Beauport et qui participent aux Fêtes de la Nouvelle-France dans leurs beaux costumes sous les noms de personnage de "Foin d'Odeur" pour madame et de "Sa'K Mu" pour monsieur. |
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| Sur la photo de gauche, un couple de figurants qui se tenait près de la violoniste prêt à faire une petite danse. À droite, un couple de Québec dans ses plus beaux costumes d'époque. . .Léonard Lemieux et Sylvie Dubé. |
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Il y avait de belles filles dans la colonie. Sur la photo, c'est Véronique Dubé qui joue le rôle d'Eugénie qui tient un comptoir d'échange. Pour un "Écu" ou 4 $, il était possible de se procurer de l'eau de vie "Beaujolais". |
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Les miracles, ça ne date pas d'aujourd'hui. Deux charmants personnages des Fêtes de la Nouvelle-France vendent une bière qui guérit tous les maux "La miraculeuse". |
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| La colonie aimait bien s'amuser à l'occasion. Sur la photo de gauche, une violoniste joue des airs d'époque pour faire danser les habitants de Québec. À droite, une paysanne sur son métier à tisser. Les hivers étaient froids à Québec et les maisons pas trop chaudes. Il fallait épais de couvertures pour passer une nuit bien au chaud. |
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Ici c'est La Noire qui vend une bière avec un drôle de nom "La torieuse". Sur la photo, les deux plus jeunes employés de bar de la colonie en compagnie de la tenancière. |
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| Deux autres belles filles de la colonie, Claudine, ainsi qu'une des nombreuses filles du Roy. |
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| Un groupe de Québec, les 78th Fraser Highlanders, participe aux Fêtes de la Nouvelle-France. Ce groupe est à la fois un corps de cornemuses et tambours, une escouade militaire historique, il fait des danses écossaises et donne des cours de langue gaélique écossais. |
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Qui peut être plus représentatif de la colonie qu'un colon aux Fêtes de la Nouvelle-France. Sur la photo, Bernard Laisné dit Laliberté, un colon. |
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Ici c'est le soldat Lescaze en compagnie de sa femme, Esther "la protestante". |
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Vous connaissez l'expression "On ne fait pas une omelette sans casser des oeufs". Aux Fêtes de la Nouvelle-France, il a fallu 15000 oeufs pour faire une omelette géante pour nourrir toute la colonie. |
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| Sur la photo de gauche, c'est Richard Roy, un sourcier et à droite, un menuisier travaillant avec des outils bien rudimentaires. |
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| Deux belles sont fières de participer aux Fêtes de la Nouvelle-France dans des costumes qui ont dû prendre des heures et des heures à confectionner. |
Crédit photo: Normand Bellefeuille
Normand Bellefeuille, éditeur
MENSUEL.ca |