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Tous les touristes qui viennent visiter Québec connaissent la rue Saint-Louis. C'est la rue qui conduit directement au Château Frontenac. Si vous partez de l'Hôtel Le Concorde en allant vers le Château Frontenac, vous marchez d'abord sur la Grande-Allée, là où les restaurants avec terrasses sont situés. Ensuite, vous traversez le secteur de l'Assemblée nationale avec le Manège militaire et l'entrée principale des Plaines d'Abraham. Ensuite, c'est la Porte Saint-Louis et la fameuse rue Saint-Louis. Autant la Grande-Allée est la rue des restaurants avec terrasses, autant la rue Saint-Louis est la rue des restaurants intérieurs qui ont tous une particularité. A vous de les découvrir si vous venez à Québec pour la première fois. Ces beaux restaurants sont fréquentés par les touristes et aussi par les Québécois qui aiment bien manger.
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Bien que son adresse officielle soit le 1 rue des Carrières, si vous marchez la Grande-Allée et la rue Saint-Louis, vous arrivez directement au Château Frontenac. Cette photo a été prise de la terrasse Dufferin qui a été rénovée en bonne partie à l'automne 2010. |
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C'est la porte Saint-Louis qui fait partie des remparts de la ville de Québec. Sur la droite, c'est la Citadelle de Québec. Nous avons publié un photo reportage sur la Citadelle de Québec. Pour le voir, cliquez
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C'est la rue Saint-Louis. Le Château Frontenac est en avant sur la droite, mais on ne le voit pas encore. |
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Ceux qui connaissent Québec savent que de nombreuses calèches circulent dans les rues de Québec. Les touristes aiment bien une petite promenade avec ce moyen de transport. Ils ont le temps de tout voir et de plus, les conducteurs de calèches sont de bons guides touristiques. |
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Depuis quelques années, des autobus électriques font un circuit touristique dans les rues de Québec. Pour la modique somme de 1 $, vous pouvez prendre un de ces autobus par exemple près de la Traverse Québec-Lévis et monter en Haute-Ville et débarquer près du Manège militaire ou du Château Frontenac. |
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C'est ici que se trouve, entre 1840 et 1896, le premier Hôtel de Ville permanent de la ville de Québec. Le conseil municipal y siège, sauf de 1848 à 1851, période durant laquelle il tient ses réunions dans l'immeuble du Parlement du Bas-Canada, côte de la Montagne. Construite entre 1795 et 1797 par le loyaliste Thomas Aston Coffin, cette maison devient en 1816 la propriété de Thomas Dunn, juge, homme politique et d'affaires. Son fils, William, la cédera à la Ville. Elle est remaniée par les architectes Browne et Lecourt en 1850; l'imposant porche de pierre date de cette époque. Elle est démolie en 1898 pour faire place aux bâtiments actuels portant les adresses 78 à 84, rue Saint-Louis.
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Tout près du Château Frontenac, sur la rue Saint-Louis, c'est le Consulat de France à Québec. |
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Michel Cureux dit Saint-Germain possédait sur cet emplacement une maison que l'ingénieur des fortifications de la Ville de Québec fit détruire en 1709 dans le but de prolonger la muraille qui protégeait la Ville. La démolition fut la cause d'un long procès à l'issue duquel Michel Cureux fils, aubergiste, obtint l'autorisation de rebâtir sur le terrain familial demeuré inoccupé pendant vingt ans. Cette maison fut érigée par le maître maçon Jacques Ménard. Son toit à pente aiguë fut remplacé vers 1890 par le toit en mansarde actuel. La Maison Cureux, la plus ancienne habitation de la rue Saint-Louis après la Maison Jacquet, fut classée en 1965 par la Commission des monuments historiques du Québec.
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Cet édifice a longtemps été le Palais de Justice de Québec. Depuis qu'un nouveau Palais de Justice plus moderne a été érigé près de la Gare du Palais en Basse-Ville, cet édifice est occupé par le ministère des Finances du Québec. |
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La rue Saint-Louis, c'est une rue avec de nombreux restaurants qui sont très fréquentés par les touristes et aussi par les Québécois qui aiment bien manger. Ici, c'est le restaurant Le Cavour et à sa droite, une boutique, l'Éclipse. |
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Ici, c'est le Parmesan. La belle musique est au menu. |
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Dans cette belle maison ancienne, c'est le restaurant Aux Anciens Canadiens. |
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Tout près de l'ancien Palais de Justice, c'est le restaurant Continental. |
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La rue Saint-Louis vue d'un autre angle. |
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En 1958, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada (CLMHC) reconnaît la Maison Maillou à titre de lieu d’importance historique nationale pour ses valeurs historique et architecturale. En 1736, Jean-Baptiste Maillou se fait construire une maison en pierre à un étage. Habitation de prestige, elle est propriété par la suite de plusieurs membres de l’élite. Reflétant la richesse de ses propriétaires, la maison urbaine et cossue est rehaussée d’un étage en 1767 puis agrandie en 1799. Au sein d’un voisinage immobilier urbain représentatif du XIXe siècle, la Maison Maillou témoigne éloquemment de la tradition française en architecture domestique. Entre 1760 et 1764, le Conseil militaire, qui administre la région, y siège. Acquise par l’armée britannique en 1815, l’Intendance y installe son bureau chef, en faisant le dépôt de la "caisse militaire" et la résidence d’officiers. Au départ des troupes britanniques en 1871, elle devient le siège de la milice et de l’armée canadienne.
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Un autre restaurant, le Café de Paris. |
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Il n'est pas sur la rue Saint-Louis, mais il est si près et si connu : c'est le Café de la Paix qui est situé sur la rue des Jardins. |
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Un petit commerce bien pratique par les chaudes journées d'été. Qui n'aime pas manger un bon cornet de crème glacée quand il fait 30 C ! |
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Adolphe-Basile Routhier, juge, romancier et auteur des paroles de l'hymne Ô Canada a vécu dans cette maison de la rue Saint-Louis à Québec. |
Crédit photo : Normand Bellefeuille
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